La situation sécuritaire dans l’Est de la République démocratique du Congo continue de susciter l’indignation. Des chiffres accablants révèlent l’ampleur des violations des droits humains à l’Est de la RDC
Lors d’un point de presse tenu mardi 7 février 2026, le Ministre de Droits Humains, Samuel Mbemba Kabuya, a dressé un bilan alarmant des exactions commises à Uvira et dans ses environs.
Selon les données officielles, plus de 1 500 civils ont été tués, 14 400 femmes victimes de violences sexuelles, et près de 300 000 personnes contraintes au déplacement, entre le 10 décembre 2025 et le 18 janvier 2026. Ces actes sont attribués à l’armée rwandaise et à ses supplétifs du mouvement AFC/M23, accusés d’occupation illégale de plusieurs zones stratégiques.
Outre les pertes humaines, les infrastructures sociales – écoles, centres de santé et bâtiments administratifs – ont été systématiquement détruites. La découverte de fosses communes renforce les soupçons de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.
Ces violations massives des droits humains illustrent une stratégie de terreur visant à contrôler les territoires et leurs ressources. Les organisations de défense des droits de l’homme appellent à l’ouverture d’enquêtes internationales indépendantes et à la poursuite des responsables.
Face à cette crise humanitaire persistante, le gouvernement congolais exhorte la communauté internationale à agir urgemment pour mettre fin à l’impunité et restaurer la paix dans cette région meurtrie.
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