Kinshasa : Envol dénonce une atteinte aux libertés et exige la libération de ses cadres

Egalite Sans violence
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À Kinshasa, la tension politique s’est accrue après l’interpellation, lundi 27 avril 2026, de deux cadres du parti Envol, formation dirigée par Delly Sesanga. Me Nicolas Daniel Lenga et Merdi Mazengo ont été arrêtés par la Garde Républicaine lors d’une marche organisée au rond-point Kintambo Magasin.Réagissant sur le réseau X, le secrétaire général du parti, Rodrigue Ramazani, a fermement dénoncé ces interpellations.

« Arrêter des citoyens parce qu’ils manifestent pacifiquement, c’est ça, aujourd’hui, la RDC sous le régime Tshisekedi ? », s’est-il interrogé, évoquant une « arrestation arbitraire » et une « détention illégale ». Selon lui, les militants protestaient contre un accord migratoire jugé opaque entre la RDC et les États-Unis.

Au-delà de cet incident, cette affaire relance le débat sur la liberté d’expression et le respect des droits humains en République démocratique du Congo. La Constitution garantit pourtant le droit de manifester pacifiquement. Pour Envol, l’arrestation de ses membres illustre une « dérive grave » et une restriction des libertés fondamentales.Le parti exige « la libération immédiate et sans condition » des personnes interpellées, appelant les autorités à respecter les principes démocratiques et l’État de droit.

Fiston Muanangani

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