Ce jeudi à Washington, la République démocratique du Congo et le Rwanda ont franchi une étape décisive en signant un accord de paix présenté comme « historique ». Sous la médiation du président américain Donald Trump, les deux chefs d’État ont officialisé un engagement censé mettre fin à trois décennies de tensions, de violences armées et d’instabilités dans la région des Grands Lacs.
Lors de la cérémonie, le président congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a livré une réaction particulièrement ferme et déterminée. Il a réaffirmé la volonté de la RDC de mettre en œuvre cet accord « avec sérieux, rigueur et un souci permanent de préserver la paix et l’intégrité du territoire ». Le chef de l’État a insisté sur la nécessité pour le Rwanda de « faire preuve du même engagement sincère », estimant que seule une volonté politique authentique des deux parties permettra de tourner définitivement la page des conflits.
Pour Tshisekedi, cet accord représente bien plus qu’un simple geste diplomatique : c’est une opportunité historique de rompre avec un cycle de violences, notamment celles impliquant les rebelles du M23. Il a rappelé que la stabilisation de l’Est de la RDC reste une priorité nationale et que la lutte contre les violences et les ingérences étrangères ne prendra fin que si chaque signataire respecte pleinement les engagements pris.
Alors que la communauté internationale observe de près les suites de cette signature, le président congolais a conclu en appelant au dialogue, à la transparence et à un suivi rigoureux de l’accord afin d’éviter toute résurgence des tensions.
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